En quelques mots
Chateauform met à la disposition de ses clients un cercle d’Experts afin de les accompagner dans la conception de leurs séminaires et événements d’entreprise : The Experts Circle by Chateauform.
C’est grâce à une série d’articles que j’ai le plaisir de vous présenter ces Experts et la richesse de leurs expertises.
Aujourd’hui, donnons à la parole à Diana-Paola Lévy :
Prendre la parole en réunion.
Faire une présentation en séminaire.
Partager ses idées face à une audience, ses équipes ou ses partenaires.
Ces moments sont devenus stratégiques dans le monde professionnel. Pourtant, la prise de parole en public reste pour beaucoup une source de stress, de trac et de perte de moyens : respiration courte, épaules contractées, jambes figées, débit accéléré, articulation imprécise, voix instable, regard fuyant, tête baissée.
Selon des études relayées par la Harvard Business Review, près de 7 professionnels sur 10 ressentent une anxiété significative lorsqu’ils doivent s’exprimer devant un public, même dans un cadre familier comme une réunion d’équipe.
Pourquoi est-il encore si difficile d’améliorer sa prise de parole en public ? Que révèle cette tension sur notre posture, notre rapport au regard des autres et notre leadership ?
Pourquoi la prise de parole en public reste-t-elle anxiogène ?
Parce que parler, c’est s’exposer. S’exposer dans ses idées, son vocabulaire, son discours, sa manière d’être face aux personnes.
Chaque prise de parole active le langage corporel : gestuelle, posture, respiration, pauses, sourire, regard. Le non-verbal précède toujours le premier mot. Même un orateur expérimenté peut ressentir du stress. Le cerveau interprète la situation comme un enjeu. Résultat : le message devient moins clair, l’impact diminue.
La prise de parole en public n’est pas un don. C’est une compétence. Elle se travaille par des exercices ciblés, des entraînements réguliers, des analyses vidéos, parfois face au miroir, avec une technique précise.
Le regard des autres bloque-t-il vraiment ?
Oui, mais surtout l’interprétation que nous en faisons.
Après 10 ans au sein d’entreprises du CAC 40, j’ai observé combien la culture de performance peut renforcer l’auto-exigence. En devenant entrepreneure, j’ai voulu proposer une approche plus humaine et structurée de la communication.
Depuis 2009, j’accompagne dirigeants et équipes à améliorer leur prise de parole, en travaillant autant le discours que la posture et l’assertivité.
Beaucoup maîtrisent parfaitement leur sujet, mais leur débit, leur articulation ou leur présence corporelle ne traduisent pas leur niveau réel d’expertise.
Améliorer sa prise de parole en public, c’est aligner le fond et la forme.
Un discours pertinent sans présence incarnée perd en impact.
Le perfectionnisme joue-t-il un rôle ?
Un rôle central.
Attendre la phrase parfaite.
Chercher le mot exact.
Redouter l’erreur.
Le perfectionnisme rigidifie le corps : épaules fermées, respiration haute, absence de pauses, voix tendue. Le stress augmente, le message se brouille.
Une prise de parole efficace repose sur trois piliers :
préparation solide,
technique maîtrisée,
écoute active de son audience.
L’objectif n’est pas d’être parfait. L’objectif est d’être clair, aligné et présent.
L’entreprise entretient-elle cette pression ?
Certaines cultures professionnelles valorisent la rapidité, la réponse immédiate, la clarté dès la première prise de parole.
Dans ce contexte, chaque réunion devient un test. Chaque intervention devient une performance.
À l’inverse, des environnements comme ceux proposés par Chateauform favorisent des ateliers et des formations où la parole circule dans un cadre sécurisant. Le contexte influence directement la posture, la confiance et la qualité du discours.
Comment est née la #MethodeBEby ?
La #MethodeBEby existe depuis 2009.
Elle est née sur le terrain, après dix années en entreprise, confrontée aux enjeux stratégiques de communication et de leadership. Elle s’appuie sur l’expérience opérationnelle et sur des outils issus notamment des études de la Harvard Business Review concernant la communication, l’impact et la gestion du stress.
J’ai constaté que la technique seule ne suffisait pas. On peut apprendre la structure d’un discours. Mais sans travail sur la respiration, la posture, la gestuelle, les pauses, le débit et le non-verbal, l’impact reste limité.
Sur quoi repose concrètement votre méthode ?
Trois axes complémentaires :
1. Clarté des objectifs
Définir précisément le message, structurer les idées, choisir le vocabulaire adapté à l’audience.
2. Maîtrise corporelle
Travail spécifique sur la respiration, l’articulation, la gestion du stress, la position des jambes, des épaules, de la tête, la voix et le langage corporel.
Le corps devient un allié stratégique du discours.
3. Assertivité et leadership incarné
Développer une posture stable, une capacité à s’affirmer avec respect, une écoute active et une présence alignée face aux personnes.
La prise de parole devient un acte de leadership assumé. Des exercices pratiques, des entraînements progressifs et des analyses vidéos permettent de renforcer durablement les compétences en communication, escape game immersifs et personnalisés…
Quels résultats observez-vous ?
En entreprise, les effets sont concrets :
prises de parole plus spontanées
discours plus clair
meilleur impact en réunion
réduction du stress
posture plus affirmée
communication plus fluide
leadership visible et crédible
Les participants disent souvent : « Je parle sans me forcer. » « Mon message est entendu. » « Je me sens légitime face à mon audience. »
Que retenir ?
La peur de parler en public est humaine. Mais elle ne doit pas freiner l’expression de vos compétences.
Améliorer sa prise de parole en public, c’est travailler :
la posture,
la respiration,
la technique,
le non-verbal,
la préparation,
l’assertivité,
la manière d’habiter chaque moment d’exposition.
La prise de parole n’est pas une performance théâtrale. C’est un acte de contribution et de leadership.

#MethodeBEby
Comment avoir de l'impact réel et renforcer sa crédibilité ?
Sommaire
- Pourquoi la prise de parole en public reste-t-elle anxiogène ?
- Le regard des autres bloque-t-il vraiment ?
- Le perfectionnisme joue-t-il un rôle ?
- L’entreprise entretient-elle cette pression ?
- Comment est née la #MethodeBEby ?
- Sur quoi repose concrètement votre méthode ?
- Quels résultats observez-vous ?
- Que retenir ?